Projet PADES/USAID-ACCELERE II

Le Projet « Appui à la mise en œuvre des activités génératrices des revenus (AGRs) et associations villageoises d’épargne et des crédits (Avec) pour les parents des 589 apprenants de 30 centres de rattrapages scolaires dans la province du Haut Katanga » financé par l’USAID/UKAID/ACCELERE ! ACTIVITE 1,  est mis en oeuvre par le Bureau pour l'Afrique Australe du Programme Africain pour le Développement Economique et Social(PADES) à Lubumbashi.

Le  jalon III de ce projet prévoit après la formation de 589 parents des enfants apprenants et l’installation de 30 AVECs, une dotation des gammes en Activités Génératrices de Revenus aux 589 Parents des enfants vulnérables et établissement de 30 AVECs.

 

La dotation en vivres et non vivres a eu lieu au mois de juin 2020 avec une participation de 610 personnes repartie de la manière suivante : 589 parents des enfants apprenants de 30 CRS, 4 membres du bureau PADES, 3 représentants du bureau de Lubumbashi de USAID/UKAID/ACCELERE et 15 promoteurs économiques.

Cette dotation s’est effectuée dans le strict respect des mesures préventives du COVID-19.

Renforcer la Résilience dans les économies Africaines : Réponses des politiques macroéconomiques à la Pandémie du COVID-19 en Afrique

Le Directeur Exécutif du Programme Africain pour le Développement Economique et Social (PADES),  invité par l’Institut Africain de Développement de la Banque Africaine de Développement (BAD), a participé au séminaire virtuel sur les réponses aux défis macro-économiques du COVID-19 en Afrique.

L’Institut Africain de Développement de la Banque Africaine de Développement  a organisé ce séminaire virtuel le  mercredi 29 avril 2020 en vue de développer des réponses aux défis de politiques macroéconomiques auxquels les pays africains sont confrontés suite à la résurgence de la pandémie du COVID-19

Comme partout ailleurs, les pays africains ne sont pas épargnés par les impacts dévastateurs du COVID-19 sur leurs systèmes nationaux de santé, leurs économies, commerces, cultures, société et biens de subsistance. Les secteurs public et privé, les communautés, les individus souffrent pour répondre aux effets de la pandémie avec la fermeture des activités commerciales et la perturbation des sources de revenus.

Le séminaire intitulé ‘’ Renforcer la Résilience dans les économies Africaines : Réponses des politiques macroéconomiques à la Pandémie du COVID-19 en Afrique’’, a adressé les implications macroéconomiques de cette pandémie sur les économies africaines d’autant plus que des nombreux pays peinent à déployer des plans de relance budgétaires pour éviter un effondrement total et sauver les moyens de subsistance.

Parmi les participants, il y avait des partenaires au développement tel que le PADES, la Banque Mondiale, le Fonds Monétaires International,  la Commission de l’Union Africaine,  la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique, le PNUD et des représentants d’institutions académiques.

Le Séminaire  a également abordé les manières dont le COVID-19 a mis en évidence les inégalités dans l’économie mondiale et des vastes disparités dans les réponses par les pays industrialisés par rapport aux pays africains, qui ont eu à s’adresser aux institutions de développement pour mettre en œuvre les contingences.

Ce séminaire était le premier d'une série organisée sous les auspices de la communauté mondiale de pratique (G-CoP) sur les stratégies de réponse COVID-19, établie par l'Institut Africain de Développement en vue de stimuler le dialogue politique qui informera les pays membres régionaux à court, moyen et long terme sur les politiques face  à la pandémie de COVID-19.

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, 25 novembre

Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l'une des moins signalées en raison de l'impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l'entourent.

La violence à l'égard des femmes s'entend comme englobant, sans y être limitée, les formes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, telles que:

  • la violence d'un partenaire intime (coups, violences psychologiques, viol conjugal, féminicide);
  • la violence sexuelle et le harcèlement (viol, actes sexuels forcés, avances sexuelles non désirées, abus sexuels sur enfants, mariage forcé, harcèlement dans la rue, harcèlement criminel, cyber-harcèlement);
  • le trafic d'êtres humains (esclavage, exploitation sexuelle);
  • la mutilation génitale féminine;
  • le mariage précoce.

La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1993, définit la violence à l'égard des femmes comme « tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.

Les conséquences néfastes de la violence à l'égard des femmes sur le plan psychologique, sexuel et génésique affectent les femmes à tous les stades de leur vie. Par exemple, les désavantages éducatifs précoces constituent non seulement le principal obstacle à la scolarisation universelle et au droit à l'éducation des filles, mais ils sont également responsables de la limitation de l'accès à l'enseignement supérieur et se traduisent par des opportunités limitées pour les femmes sur le marché du travail.

Bien que la violence sexiste puisse toucher n'importe qui, n'importe où, certaines caractéristiques des femmes, telles que leurs préférences sexuelles, la présence d’un handicap ou leur origine ethnique, ainsi que certains facteurs contextuels, par exemple les crises humanitaires, dont les situations de conflit et d’après-conflit, peuvent accroître la vulnérabilité des femmes face à la violence.

La violence à l’égard des femmes continue d’être un obstacle à la réalisation de l’égalité, au développement, à la paix et à la réalisation des droits fondamentaux des femmes et des filles. Au total, la promesse des objectifs de développement durable (ODD) - ne laisser personne de côté - ne peut être remplie sans mettre fin à la violence à l'égard des femmes et des filles.

 

 

Des chiffres alarmants

  • 1 femme sur 3 dans le monde a subi des violences physiques et/ou sexuelles à un moment donné dans sa vie, le plus souvent de la part d’un partenaire intime.
  • Seulement 52% des femmes mariées ou en union prennent librement leurs propres décisions concernant les relations sexuelles, l'utilisation de contraceptifs et les soins de santé.
  • Près de 750 millions de femmes et de filles dans le monde étaient mariées avant leur 18e anniversaire. Plus de 200 millions de femmes et de filles ont subi une mutilation génitale féminine
  • 1 femme sur 2 tuée dans le monde a été assassinée par son partenaire ou sa famille en 2017, tandis que seulement 1 homme sur 20 a été tué dans des circonstances similaires.
  • 71 % de toutes les victimes de la traite des êtres humains dans le monde sont des femmes et des filles, trois quarts d'entre elles sont exploitées sexuellement.

Source: ONU

Cérémonie de remise des bancs à 12 écoles de Lubumbashi

Le PADES a procédé à la remise de 396 bancs et à la réparation de 158 bancs en faveur de 12 écoles primaires de la Sous Division Lubumbashi 4 dans le cadre du projet ‘’ Appui en bancs pupitres aux 12 écoles et en Activités Génératrices de Revenus (AGR) auprès de 480 parents des enfants vulnérables pour palier à l’accès et à la rétention dans la sous division de Lubumbashi 4, commune annexe’’.

Lire la suite : Cérémonie de remise des bancs à 12 écoles de Lubumbashi